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Il est aujourd'hui vivant
(sixième pas du pré-catéchuménat)



Arpès avoir vécu en Israël, en Palestine1, Jésus est mort sur la croix. C'était, à cette époque, le châtiment de mort normal, la condamnation la plus humiliante impliquant une nudité, une présence à la porte de la ville et une disposition à tous les oiseaux rapaces et rieurs humains. C'était un moyen assuré de donner la mort, que ce fût en quelques heures ou en quelques jours, nul ne pouvait se détacher du bois, l'asphyxie venait toujours à bout du condamné. Ce n'est d'ailleurs pas un fait du hasard qu'il y eût deux crucifiés aux côtés de Jésus, c'était simplement qu'ils étaient tous trois victimes de condamnations identiques. Comme pour tous les condamnés, avant de descendre Jésus de la croix, on s'assura qu'il était bien mort. C'est l'objectif du coup de lance dans les côtes. Même le plus résistant combattant ne saurait retenir une réaction à ce perforation brutale. De plus, cette assaut contre le corps était lui aussi suffisant pour donner la mort. Il suffit de penser ici aux nombreuses représentations de soldats blessés qu'on sait destinés à mourir alors même que leur(s) blessure(s) nous semble(nt) facilement traitable(s) aujourd'hui.

       Il faut bien en convenir, les preuves neutres de la résurrection de Jésus sont à peu près nulles. D'une part, les témoins affirmant l'avoir vu sont des chrétiens, d'autre part ceux qui le cherchent ne le sont pas. Cependant, la littérature déjà citée (voir témoins non chrétiens) est suffisamment assurée, documentée et sérieuse pour que nous puissions affirmer qu'il se passa effectivement quelque chose d'important. Ce quelque chose, c'est le retour à la vie de celui qui était mort.

       Les amis et amies de Jésus n'en croyaient pas leurs yeux. Des femmes, qui l'avaient suivi depuis plusieurs mois s'en allaient embaumer le corps lorsqu'elles se trouvèrent devant un tombeau vide. Pourtant, les autorités juives qui redoutaient qu'on ne volât le corps de Jésus avaient posté là deux gardes armés. L'hypothèse du corps volé ne peut pas tenir. Dans l'antiquité, les juifs opposaient cette thèse pour tenter de calmer les esprits et garder les fidèles dans la pratique juive. Au temps de Jésus, les pharisiens avaient un grand pouvoir et tenaient à le garder. Quand Jérusalem fut rasée par les Romains, la thèse du corps volé fut ensevelie parmi les ruines. Trop de témoins, trop de gens crédibles attestaient avoir vu Jésus vivant. Force est de constater qu'il se passa quelque chose d'inouï.

       Il est entendu qu'il n'est pas facile de croire cela. Il est mort sur la croix, en compagnie de deux autres condamnés (5946 octets) Aujourd'hui, avec le moyens technologiques, nous chercherions à démontrer scientifiquement, médicalement ou physiquement que cet homme était bel et bien mort. Ensuite, on tenterait de prouver qu'il est bel et bien vivant après sa mort. Dans ce courant scientifique, on a supposé qu'il pouvait s'agir d'une mort cérébrale ou une mort clinique. De prêter force à cet argument, c'est nier la capacité de ces gens à évaluer l'état de vie ou de mort d'une personne. Il ne faudrait pas oublier que les soldats romains qui ont exécuté Jésus n'en étaient pas à leur premier. Ils étaient en mesure de savoir s'il était mort ou vif. La mort, à cette époque, était beaucoup moins cachée qu'aujourd'hui. Chacun avait contact direct dès le bas âge avec de vrais cadavres humains et en étaient habilité à différencier la vie de la mort.

       Voilà justement pourquoi les femmes qui allèrent au tombeau ne comprirent pas immédiatement. Elles qui l'avaient vu décéder, n'avait pas imaginé un autre scénario que celui de l'embaumement. Décontencée, elles optèrent pour la fuite et allèrent rapporter les événements aux autres amis. Et puis il y eut la visite de Jésus parmi eux. Thomas ne croyait pas. Il pu, lui, toucher les plaies, constater que celui qui était devant lui était le même que celui qu'il savait mort.

Élévé de terre, il règne sur l'univers (7671 octets)        Jésus est resté quelque temps avec ses amis, il pêché, mangé, bu, dormi. Il faisait toutes les activités normales d'un vivant de son temps. Il s'est ensuite effacé, mais il n'est pas mort, il n'est pas retourné à son tombeau. Il a été enlevé vers le ciel nous dit-on.




Et aujourd'hui? Qu'en est-il?
       Encore de nos jours et chez nous, chez vous, il est là. Il n'est plus perceptible par les sens ou par les instruments scientifiques qui - en somme - ne font qu'augmenter la sensibilité de l'ouïe, l'odorat ou la vue. Il est bien difficile à décrire. Les croyances modernes du Nouvel Âge parleront d'Ange, de Présence ou de Force. Des religions animistes parleraient de grand manitou. Les chrétiens, nous, savons que c'est lui, un homme-dieu, un compagnon de route et un ami qui nous suit et qui accepte que nous le mettions de côté à l'occasion. Pour certains, il sera le confident; pour d'autres il sera le soutien. Pour nous tous, il est encore et toujours ce Jésus que nous voyons dans les récits évangéliques: il est là, il comprend la souffrance humaine (il l'a même vécue de la même façon que nous la vivons), il accueille, il pardonne.

       Voici un exemple de la manière dont nous accueille et nous comprend Jésus:
2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S'étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu? 6Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a-t-il condamnée? 11Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus.
(extrait de l'Évangile selon saint Jean, chap. 8, versets 2 à 11)

       Après deux milles ans de christianisme, des milliards de chrétiens étant passés par la vie et étant mort dans l'espérance de la résurrection, personne n'a pu prouver la vie de Jésus. Pourquoi? Parce qu'il n'est ni utile, ni nécessaire de le faire. Qu'il ait os et peau 2000 ans plus tard n'importe plus, car il perceptible autrement, dans la vie, dans le quotidien, dans les gens qui nous entourent et qui nous côtoient. Il est Dieu, nous l'avons vu antérieurement. Il a la capacité d'être au monde différemment de nous. Ce n'est pas parce que nous sommes limités dans notre façon d'être et nos perceptions que d'autres façons ne puissent être possibles. C'est ainsi que vit aujourd'hui Jésus parmi nous, d'une façon qu'il ne nous est pas encore donné de percevoir. Cette perception vient avec l'accueil de la vie éternelle qui nous est offerte à chacun de nous. Là où le bât blesse, c'est ici. Nous ne pouvons recourrir à nos sens, à nos instruments et à notre orgueil technologique. 2000 ans plus tard, nous devons nous en remettre aux témoignages des anciens, des proches, des voisins, de nos contemporains qui n'arrivent jamais à exprimer leur rencontre avec Jésus dans des mots qui ne soient pas étranges à qui ne l'a jamais rencontré. 2000 ans plus tard, nous devons encore mettre de côté notre orgueil et accpeter d'être accueilli, simplement et tendrement, par Dieu qui est là au milieu de nous.

Textes complémentaires:


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Pour aller plus loin ... Avant le catéchuménat
Préparation au baptême
Vie chrétienne
Petits pas quotidens
Premier pas Dieu créateur
Présentation du chatéchuménat
Baptême
Deuxième pas Le mal dans le monde
Entrée en catéchuménat
Parole de Dieu
Troisième pas Jésus de Nazareth
La Parole de Dieu
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Palestine: Est ainsi nommée toute la région voisinant le lac de Tibériade, le Jourdain et la mer morte. Il faut se rappeler qu'à l'époque de Jésus, les limites territoiriales étaient différentes de celles d'aujourd'hui, d'abord parce que régies par les règles d'autres temps, mais encore parce que tout le bassin méditerranéen était sous l'emprise de Rome. De son vivant, Jésus n'a pas connu d'autres régime politique que celui de l'Empire romain.
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